On me signale que mon assertion sur la non existence de bidons-villes à Villeurbanne était fausse (
source).
En ce qui me concerne, je maintiens que l'appellation de bidon-ville est abusive. Les conditions de logement, certes comparables à celles de bidons-villes, étaient en partie dues à la guerre qui venait de se terminer et la situation a été corrigée en une dizaine d'années.
Lorsqu'une population vit dans des cartons pendant quelques années, on parle plutôt d'un camp de réfugiés. Le même camp s'appellerait bidon-ville s'il était permanent.
Enfin, tel est mon point de vue...